Aller au contenu Aller aux coordonnées Aller aux paramètres d'affichage

GS1 Sunrise 2027

GS1 Sunrise 2027 (White Paper)
gs1sunrise2027

GS1 Sunrise 2027 : le guide complet pour les fabricants canadiens

Comment préparer vos emballages, vos lignes et vos codes 2D avant que vos clients détaillants ne l'exigent.

L'essentiel en 30 secondes

  • D'ici la fin de 2027, les détaillants du monde entier doivent pouvoir lire un code 2D au point de vente. C'est l'initiative Ambition 2027, aussi appelée Sunrise 2027 (GS1 Canada).
  • Au Canada, la pharmacie et le cannabis ont déjà franchi leurs échéances. Le détail et l'épicerie visent 2027 (GS1 Canada).
  • Trois porteurs sont approuvés à la caisse : GS1 DataMatrix, code QR avec GS1 Digital Link et Data Matrix avec GS1 Digital Link (GS1).
  • Pendant la transition, votre code linéaire reste obligatoire. Les deux codes cohabitent sur l'emballage (GS1).
  • Le vrai chantier n'est pas graphique : dès que le code contient un lot ou une date, il devient variable et doit s'imprimer sur la ligne, à pleine cadence, avec une qualité vérifiée.
 

1. De quoi parle-t-on exactement?

Sunrise 2027 est le nom courant d'Ambition 2027, l'initiative mondiale de GS1 qui fait passer les emballages de détail du code à barres linéaire — le UPC-A que vous connaissez depuis cinquante ans — vers des codes 2D beaucoup plus capables, d'ici la fin de 2027 (GS1 Canada).

Précision importante, et rassurante : aucun nouveau symbole n'est inventé. Le programme exige une capacité de lecture et précise quels supports existants sont acceptables à la caisse (GS1 Reference).

Concrètement, à l'horizon de fin 2027, un point de vente doit pouvoir identifier, décoder, traiter un GTIN, produire un seul accusé de lecture et transmettre ce GTIN depuis n'importe quel code à barres conforme aux normes GS1, linéaire ou 2D (GS1).

2. Pourquoi ce virage, et ce qu'il vous rapporte

Un code linéaire ne porte qu'un GTIN. Un code 2D porte le GTIN et le numéro de lot, la date de péremption, un identifiant de série, une adresse web (GS1 Canada).

Ce que cela change dans votre entreprise :

  • Retraits ciblés. Rappeler un lot précis au lieu d'un SKU complet.
  • Rotation et fraîcheur. La date lue à la caisse peut bloquer la vente d'un produit périmé.
  • Traçabilité vers l'amont. Un code, une production, une origine.
  • Lien direct avec le consommateur. Avec un code QR en GS1 Digital Link, le téléphone du client accède à vos certifications, instructions ou contenus (GS1).
  • Un seul symbole, plusieurs usages. La vision GS1 est un code 2D multifonction unique par produit (GS1).

3. Les échéances canadiennes, secteur par secteur

Pharmaceutique — fabricants et distributeurs
Participants visés : fabricants, distributeurs
Échéance : 31 décembre 2023

Cannabis
Participants visés : producteurs autorisés, juridictions, distributeurs, détaillants
Échéance : 1er janvier 2025

Pharmacies de détail et pharmacies hospitalières
Participants visés : détaillants et hôpitaux
Échéance : 31 décembre 2025

Détail — lecture aux points de vente
Participants visés : tous les détaillants
Échéance : 2027

Épicerie
Participants visés : ambition mondiale
Échéance : 2027

Source : GS1 Canada

Le cannabis et la pharmacie canadienne avancent avec le GS1 DataMatrix (GS1 Canada).

4. Les trois porteurs approuvés à la caisse

GS1 DataMatrix

  • Syntaxe : chaîne d'éléments GS1
  • Lisible par la caméra native d'un téléphone : non, application spécialisée requise
  • Ce qu'exige le lecteur de caisse : capacité d'imagerie souvent déjà présente, parfois seulement à activer
  • Encombrement : le plus compact des trois
  • Cas d'usage privilégié : chaîne d'approvisionnement, santé réglementée, aliments frais, unités logistiques

Code QR avec GS1 Digital Link

  • Syntaxe : URI GS1 Digital Link
  • Lisible par la caméra native d'un téléphone : oui
  • Ce qu'exige le lecteur de caisse : mise à jour logicielle pour reconnaître la syntaxe Digital Link et la convertir
  • Encombrement : le plus volumineux des trois
  • Cas d'usage privilégié : engagement consommateur et caisse combinés

Data Matrix avec GS1 Digital Link

  • Syntaxe : URI GS1 Digital Link
  • Lisible par la caméra native d'un téléphone : partiellement, application souvent requise
  • Ce qu'exige le lecteur de caisse : mise à jour logicielle pour reconnaître la syntaxe Digital Link et la convertir
  • Encombrement : plus petit qu'un code QR, options rectangulaires disponibles
  • Cas d'usage privilégié : compromis entre taille réduite et lien web, sans engagement consommateur

Sources : GS1 — 2D at Retail POS Implementation Guideline, GS1 Support

Les trois porteurs encodent tous les identifiants d'application GS1 — GTIN, lot, date de péremption (GS1 Support).

Le piège du FNC1. Un GS1 DataMatrix et un Data Matrix ordinaire se ressemblent visuellement, mais le GS1 DataMatrix commence par la séquence de départ FNC1, qui indique au lecteur que les données suivent les normes GS1. Un lecteur qui attend un GS1 DataMatrix génère une erreur devant un simple Data Matrix (GS1 Canada).

Pour les produits de santé réglementés, le GS1 DataMatrix est le seul code 2D permis (GS1).

5. Choisir votre porteur en trois questions

  1. Produit de santé réglementé? → GS1 DataMatrix, sans alternative.
  2. Voulez-vous que le consommateur scanne avec son téléphone? → Code QR avec GS1 Digital Link, le seul lisible par toutes les caméras natives.
  3. Espace d'emballage très restreint, sans besoin d'engagement consommateur? → GS1 DataMatrix, le plus compact.

6. Les règles techniques que trop d'entreprises découvrent trop tard

Dimension du module

Le module est le petit carré individuel de la matrice; sa taille est la dimension X. Pour la caisse, la dimension X d'un code 2D vaut 1,5 fois celle permise pour un code linéaire équivalent, en raison des effets optiques de la capture d'image (GS1).

Les trois porteurs partagent les mêmes valeurs pour la caisse de détail :

  • GS1 DataMatrix (ECC 200) — X minimum 0,396 mm · X cible 0,495 mm · X maximum 0,990 mm
  • Data Matrix avec GS1 Digital Link (ECC 200) — X minimum 0,396 mm · X cible 0,495 mm · X maximum 0,990 mm
  • Code QR avec GS1 Digital Link — X minimum 0,396 mm · X cible 0,495 mm · X maximum 0,990 mm

Source : GS1

Descendre sous ces valeurs rend la lecture nettement plus difficile (GS1). Visez la valeur cible, pas le minimum.

Zone de silence

  • GS1 DataMatrix et Data Matrix : 1X sur les quatre côtés.
  • Code QR : 4X sur les quatre côtés.

Exemple concret : avec une dimension X de 0,495 mm, la zone de silence minimale autour d'un DataMatrix est de 0,495 mm (GS1).

Placement

Des essais indépendants montrent que le code 2D doit se situer à moins de 50 mm du centre du code linéaire pour atteindre la performance de lecture visée en détail (GS1). Autrement dit : ne reléguez pas le code 2D sur une autre face de l'emballage.

Un seul bip

Lorsque plusieurs codes contenant un GTIN sont présents, le système de caisse ne doit traiter qu'un seul jeu de données et ne produire qu'un seul accusé de lecture. Sans cela, des transactions non voulues peuvent survenir (GS1).

Information lisible par l'humain

Le GTIN doit toujours être affiché en clair, en information lisible par l'humain. Si un code refuse de se lire à la caisse, cette information permet de compléter la transaction manuellement (GS1, GS1 Canada).

7. La qualité d'impression : là où les projets échouent

Un code 2D mal imprimé n'est pas un code « un peu moins bon ». C'est un code qui ne se lit pas.

La méthode d'évaluation est la norme ISO/IEC 15415, utilisée avec les GS1 General Specifications, qui fixent les critères minimaux de taille et de qualité pour les codes 2D du commerce de détail, à la section 5.12.3.1 (GS1, GS1 Canada).

Une subtilité que les fournisseurs oublient parfois de mentionner : la note d'un symbole n'a de sens que si elle est rapportée avec l'ouverture, l'éclairage et l'angle de mesure, sous la forme note / ouverture / éclairage / angle (GS1).

GS1 recommande d'adopter un programme de vérification : il attribue une note selon des paramètres normalisés et établit la probabilité que vos partenaires commerciaux puissent lire vos codes (GS1 Canada). Le processus de vérification recommandé comprend la réception de l'échantillon, l'enregistrement des données associées, la vérification, les essais complémentaires, l'émission d'un rapport, et la conservation de l'échantillon — deux ans étant suggéré (GS1).

8. Le vrai chantier industriel : la donnée variable

Voici le point que la majorité des fabricants découvrent tard dans leur projet.

Un GTIN seul est fixe : il peut être préimprimé dans le graphisme de l'emballage. Mais dès que votre code 2D contient un numéro de lot, une date de péremption ou un numéro de série, son contenu change à chaque production. Il doit donc être généré et imprimé sur la ligne, à la cadence de la ligne, sans erreur de saisie.

Trois familles de technologies répondent à ce besoin :

  • Jet d'encre thermique (TIJ) — haute résolution, cartouches, sans solvant. Le TIJ et le laser offrent la résolution requise par le niveau de détail d'un symbole DataMatrix. Idéal sur carton, étiquettes, films.
  • Marquage laser — sans consommable d'encre, permanent, très adapté aux codes fins.
  • Jet d'encre continu (CIJ) — impression sans contact de une à cinq lignes de texte, de codes linéaires et 2D, sur une grande variété d'emballages. Excellent sur substrats difficiles et à haute vitesse, mais la taille de module atteignable demande une validation soignée quand le code 2D est destiné à la caisse.

Le choix se joue sur quatre variables : le substrat, la vitesse de ligne, la dimension X visée et l'environnement — sec, humide ou lavé au jet. Aucun catalogue ne remplace un essai sur votre propre emballage.

9. Le parcours GS1 en huit étapes

GS1 structure la transition en quatre phases et huit étapes (GS1) :

Découvrir — 1. Mettre le projet en place. 2. Évaluer l'état actuel de vos processus et systèmes.
Planifier et concevoir — 3. Choisir les données à encoder et le bon code avec la bonne syntaxe. 4. Bâtir le dossier d'affaires.
Mettre en œuvre — 5. Préparer les changements de code et de graphisme. 6. Imprimer, vérifier et tester la qualité.
Suivre et étendre — 7. Déployer. 8. Mesurer et partager les résultats.

L'ordre compte : l'étape 6, imprimer et vérifier, précède le déploiement. C'est précisément l'étape que l'on saute quand on manque de temps, et celle qui coûte le plus cher à rattraper.

10. Cinq erreurs fréquentes à éviter

  1. Retirer le code linéaire trop tôt. Il demeure requis tant que la lecture 2D n'est pas généralisée (GS1 Support).
  2. Réutiliser un vieux code QR marketing. Il doit être mis à jour aux normes GS1 Digital Link et contenir votre GTIN (GS1 US).
  3. Réduire le code au minimum pour gagner de la place. Sous les valeurs de dimension X permises, la lecture se dégrade (GS1).
  4. Placer le code 2D loin du code linéaire. Au-delà de 50 mm du centre du linéaire, la performance de lecture chute (GS1).
  5. Valider sur une épreuve papier. La seule validation qui compte se fait sur le substrat réel, avec l'encre réelle, à la vitesse réelle.

11. Votre plan d'action, de maintenant à 2027

Quatrième trimestre de 2026
Inventaire des SKU, choix du porteur par famille de produits, décision sur les données à encoder.

Début de 2027
Modification des graphismes, cohabitation du code linéaire et du code 2D, essais d'impression sur substrat réel.

Milieu de 2027
Vérification selon ISO/IEC 15415, correction des paramètres, mise en place du programme de vérification.

Fin de 2027
Déploiement complet, suivi des taux de lecture chez vos clients détaillants.

Si vos produits vont en pharmacie ou dans le cannabis, ces échéances sont déjà passées. La priorité devient la conformité, pas la planification.

12. Comment IDS Packaging vous accompagne

Nous ne vendons pas des normes, nous vous rendons capable de les imprimer.

  • Diagnostic 2D de votre ligne — substrat, vitesse, position du code, contraste, dimension X atteignable.
  • Sélection de la technologie — jet d'encre continu, jet d'encre thermique ou laser, selon votre cadence et votre environnement.
  • Essais et échantillons sur votre propre emballage, avant tout engagement.
  • Installation, formation des opérateurs et intégration aux données de production, pour éliminer la saisie manuelle.
  • Approvisionnement en consommables — encres, solvants, rubans, étiquettes.

Mieux vaut tester en 2026 que corriger en 2027. Communiquez avec IDS Packaging pour planifier une évaluation de votre préparation aux codes 2D, avec un échantillon imprimé sur votre emballage.

ids-packaging.com

Sources

 
 

GS1 Sunrise 2027: The Complete Guide for Canadian Manufacturers

How to get your packaging, your lines and your 2D codes ready before your retail customers require it.

News section — IDS Packaging

 

The essentials in 30 seconds

  • By the end of 2027, retailers worldwide must be able to scan a 2D barcode at point of sale. This is Ambition 2027, commonly called Sunrise 2027 (GS1 Canada).
  • In Canada, pharmacy and cannabis deadlines have already passed. Retail and grocery target 2027 (GS1 Canada).
  • Three carriers are approved at POS: GS1 DataMatrix, QR Code with GS1 Digital Link, and Data Matrix with GS1 Digital Link (GS1).
  • During the transition, your linear barcode remains required. Both codes live on the pack (GS1).
  • The real work isn't artwork: the moment the code carries a lot or a date, it becomes variable data and must print on the line, at line speed, with verified quality.
 

1. What it actually is

Sunrise 2027 is the common name for Ambition 2027, GS1's global initiative moving retail packaging from the linear barcode — the UPC-A you have known for fifty years — to far more capable 2D barcodes by the end of 2027 (GS1 Canada).

One important, reassuring detail: no new symbol is being invented. The programme mandates scanning capability and specifies which existing carriers are acceptable at POS (GS1 Reference).

In practice, by the end of 2027 a point of sale must be able to identify, decode, process one GTIN, provide one acknowledgement, and transmit that GTIN from any GS1-compliant barcode, linear or 2D (GS1).

2. Why the shift, and what it earns you

A linear code carries only a GTIN. A 2D code carries the GTIN plus the lot number, expiry date, serial identifier, and a web address (GS1 Canada).

What that changes in your business:

  • Targeted recalls. Pull one specific lot instead of an entire SKU.
  • Rotation and freshness. A date read at checkout can block the sale of an expired product.
  • Upstream traceability. One code, one production run, one origin.
  • A direct consumer link. With a QR Code in GS1 Digital Link, your customer's phone reaches your certifications, instructions or content (GS1).
  • One symbol, many uses. GS1's vision is a single multipurpose 2D barcode per product (GS1).

3. Canadian deadlines, sector by sector

Pharma — manufacturers and distributors
Participants: manufacturers, distributors
Deadline: December 31, 2023

Cannabis
Participants: licensed producers, jurisdictions, distributors, retailers
Deadline: January 1, 2025

Retail and hospital pharmacies
Participants: retailers and hospitals
Deadline: December 31, 2025

Retail — POS scanning
Participants: all retailers
Deadline: 2027

Grocery
Participants: global ambition
Deadline: 2027

Source: GS1 Canada

Canadian cannabis and pharmacy stakeholders are moving forward with GS1 DataMatrix (GS1 Canada).

4. The three carriers approved at POS

GS1 DataMatrix

  • Syntax: GS1 element string
  • Readable by a phone's native camera: no, specialised app required
  • What the POS scanner needs: imaging capability often already present, sometimes just enabled
  • Footprint: smallest of the three
  • Best-fit use case: supply chain, regulated healthcare, fresh foods, logistic units

QR Code with GS1 Digital Link

  • Syntax: GS1 Digital Link URI
  • Readable by a phone's native camera: yes
  • What the POS scanner needs: software update to recognise Digital Link syntax and convert it
  • Footprint: largest of the three
  • Best-fit use case: combined consumer engagement and POS

Data Matrix with GS1 Digital Link

  • Syntax: GS1 Digital Link URI
  • Readable by a phone's native camera: partially, app often required
  • What the POS scanner needs: software update to recognise Digital Link syntax and convert it
  • Footprint: smaller than a QR Code, rectangular options available
  • Best-fit use case: a size-and-web compromise without consumer engagement

Sources: GS1 — 2D at Retail POS Implementation Guideline, GS1 Support

All three carriers encode GS1 Application Identifiers — GTIN, batch/lot, expiry (GS1 Support).

The FNC1 trap. A GS1 DataMatrix and a plain Data Matrix look identical, but the GS1 DataMatrix begins with the FNC1 start sequence, which tells the scanner the data follows GS1 standards. A scanner expecting a GS1 DataMatrix will throw an error on a plain Data Matrix (GS1 Canada).

For regulated healthcare items, GS1 DataMatrix is the only allowed 2D barcode (GS1).

5. Choosing your carrier in three questions

  1. Regulated healthcare product? → GS1 DataMatrix, no alternative.
  2. Do you want consumers scanning with their phone? → QR Code with GS1 Digital Link, the only one every native camera reads.
  3. Very tight pack real estate, no consumer engagement needed? → GS1 DataMatrix, the most compact.

6. The technical rules too many companies discover too late

Module size

The module is the individual square in the matrix; its size is the X-dimension. For retail POS, a 2D barcode's X-dimension is 1.5 times the equivalent allowed for a linear barcode, because of optical effects in image capture (GS1).

All three carriers share the same values for retail POS:

  • GS1 DataMatrix (ECC 200) — minimum X 0.396 mm · target X 0.495 mm · maximum X 0.990 mm
  • Data Matrix with GS1 Digital Link (ECC 200) — minimum X 0.396 mm · target X 0.495 mm · maximum X 0.990 mm
  • QR Code with GS1 Digital Link — minimum X 0.396 mm · target X 0.495 mm · maximum X 0.990 mm

Source: GS1

Going below these values makes scanning materially harder (GS1). Aim for target, not minimum.

Quiet zone

  • GS1 DataMatrix and Data Matrix: 1X on all four sides.
  • QR Code: 4X on all four sides.

A concrete example: at an X-dimension of 0.495 mm, the minimum quiet zone around a DataMatrix is 0.495 mm (GS1).

Placement

Independent testing shows the 2D barcode must sit within 50 mm of the linear barcode's centre to achieve the target retail scanning performance (GS1). In other words: don't banish the 2D code to another panel.

One beep

When multiple barcodes carrying a GTIN are present, the POS shall process only one set of data and should produce only one acknowledgement. Without this, unintended POS transactions can occur (GS1).

Human-readable information

The GTIN must always appear as human-readable interpretation. If a code refuses to scan at checkout, that text lets the cashier complete the transaction manually (GS1, GS1 Canada).

7. Print quality: where projects fail

A poorly printed 2D code is not a slightly worse code. It is a code that doesn't read.

The assessment method is ISO/IEC 15415, used alongside the GS1 General Specifications, which set the minimum size and quality criteria for 2D barcodes in retail, in section 5.12.3.1 (GS1, GS1 Canada).

A subtlety suppliers sometimes skip: a symbol grade is only meaningful when reported with the aperture, illumination and angle used, as grade / aperture / light / angle (GS1).

GS1 recommends adopting a verification programme: it grades a barcode against standardised parameters and establishes the likelihood your trading partners can scan it (GS1 Canada). The recommended process covers sample receipt, recording associated data, verification, additional tests, issuing a report, and retaining the sample — two years being suggested (GS1).

8. The real industrial work: variable data

Here is the point most manufacturers discover late in their project.

A GTIN on its own is fixed — it can be pre-printed in the packaging artwork. But the moment your 2D code carries a lot number, expiry date or serial number, its content changes with every run. It must therefore be generated and printed on the line, at line speed, with no manual entry errors.

Three technology families answer this need:

  • Thermal inkjet (TIJ) — high resolution, cartridge-based, solvent-free. Both TIJ and laser provide the resolution suited to the detail a DataMatrix symbol requires. Ideal on carton, labels and films.
  • Laser marking — no ink consumable, permanent, well suited to fine codes.
  • Continuous inkjet (CIJ) — non-contact printing of one to five lines of text, linear and 2D barcodes, across a wide variety of packaging. Excellent on difficult substrates and at high speed, though the achievable module size needs careful validation when the 2D code is destined for POS.

The decision rests on four variables: substrate, line speed, target X-dimension, and environment — dry, wet or washdown. No catalogue replaces a trial on your own packaging.

9. GS1's eight-step journey

GS1 frames the transition in four phases and eight steps (GS1):

Discover — 1. Set up the project. 2. Evaluate the current state of your processes and systems.
Plan and design — 3. Select the right data to encode and the right barcode with the right syntax. 4. Build the business case.
Implement — 5. Prepare barcode and artwork changes. 6. Print, verify and test quality.
Track and expand — 7. Roll out. 8. Track and share results.

The order matters: step 6, print and verify, comes before rollout. It's precisely the step that gets skipped under time pressure, and the most expensive one to fix afterwards.

10. Five common mistakes to avoid

  1. Dropping the linear barcode too early. It remains required until 2D scanning is ubiquitous (GS1 Support).
  2. Reusing an old marketing QR code. It must be updated to GS1 Digital Link standards and carry your GTIN (GS1 US).
  3. Shrinking the code to save space. Below the allowed X-dimension values, scanning degrades (GS1).
  4. Placing the 2D code far from the linear one. Beyond 50 mm from the linear centre, read performance drops (GS1).
  5. Validating on a paper proof. The only validation that counts happens on the real substrate, with the real ink, at real speed.

11. Your action plan, from now to 2027

Q4 2026
SKU inventory, carrier selection per product family, decision on the data to encode.

Early 2027
Artwork changes, 1D and 2D coexistence, print trials on the real substrate.

Mid 2027
Verification to ISO/IEC 15415, parameter corrections, verification programme in place.

Late 2027
Full rollout, monitoring scan rates at your retail customers.

If your products go into pharmacy or cannabis, those deadlines have already passed. The priority becomes compliance, not planning.

12. How IDS Packaging helps

We don't sell standards. We make you able to print them.

  • 2D line assessment — substrate, speed, code placement, contrast, achievable X-dimension.
  • Technology selection — continuous inkjet, thermal inkjet or laser, matched to your throughput and environment.
  • Trials and samples on your own packaging, before any commitment.
  • Installation, operator training and data integration, to eliminate manual entry.
  • Consumables supply — inks, make-up, ribbons, labels.

Better to test in 2026 than to fix in 2027. Contact IDS Packaging to schedule a 2D readiness assessment, including a sample printed on your own packaging.

ids-packaging.com

Sources