Questions fréquentes — codification, marquage et étiquetage
Les questions que nos clients du Québec, de l'Ontario et des Maritimes nous posent le plus souvent, avec les références réglementaires canadiennes à l'appui.
Technologies de codification
Quelle est la différence entre un codeur CIJ et un codeur TIJ ?
C'est la question la plus posée, et le choix se joue sur trois facteurs : le substrat, la cadence et le coût d'exploitation.
Le jet d'encre continu (CIJ) projette un jet d'encre dévié électrostatiquement. Il marque sans contact, à distance, sur pratiquement tous les substrats — plastique, verre, métal, film souple, surfaces courbes ou irrégulières. Il tient les cadences élevées et convient aux lignes qui tournent en continu. En revanche, il utilise des encres à base de solvant qui s'évaporent, demande un entretien périodique de la tête et de la station de nettoyage, et consomme du solvant en plus de l'encre.
Le jet d'encre thermique (TIJ) fonctionne avec une cartouche scellée, sur le principe d'une imprimante de bureau industrialisée. Aucun entretien de tête : quand la cartouche est vide, on la remplace. La résolution est supérieure, ce qui en fait le meilleur choix pour les codes 2D et les data matrix. Ses limites : il faut imprimer près de la surface, le substrat doit être relativement plan, et l'adhérence sur les plastiques non poreux dépend du type de cartouche.
En résumé : CIJ pour la polyvalence de substrats et les hautes cadences; TIJ pour la netteté, les codes 2D et un entretien minimal. Sur une même usine, il est fréquent d'avoir les deux, à des postes différents.
Jet d'encre ou laser : que choisir pour ma ligne ?
Le laser ne consomme aucun consommable — pas d'encre, pas de solvant, pas de cartouche. Le marquage est permanent et indélébile, ce qui est un avantage réglementaire quand le code ne doit pas pouvoir être effacé. L'investissement initial est plus élevé, et l'installation exige une enceinte de sécurité et parfois une extraction de fumées.
Le point déterminant est souvent oublié : le laser ne marque pas tous les substrats de la même façon. Il agit en modifiant la matière (ablation, changement de couleur, gravure). Sur certains plastiques il donne un contraste excellent, sur d'autres un résultat à peine visible. Le carton brun se marque bien, mais avec une légère odeur de brûlé que certains secteurs alimentaires refusent.
Le jet d'encre reste plus tolérant : il marque ce qu'on lui présente, à condition de choisir la bonne encre, et coûte moins cher à l'achat.
La bonne façon de trancher est un essai sur votre propre substrat. Nous faisons des essais d'échantillons.
Quelle technologie pour marquer un film souple ou un sachet ?
Sur film souple, deux voies principales.
Le transfert thermique (TTO) imprime directement dans le film au moment du scellage, sur les ensacheuses verticales ou horizontales. Le résultat est très net, permanent, et idéal pour les textes longs, les codes 2D et les listes d'ingrédients variables. C'est la solution de référence sur les machines d'emballage souple.
Le jet d'encre CIJ convient aussi, à condition de choisir une encre formulée pour les surfaces non poreuses, et de tenir compte du fait que le film se déforme et flotte : la distance tête-substrat doit être stabilisée mécaniquement.
Le facteur décisif est souvent l'endroit où vous pouvez intervenir sur la ligne : avant scellage (TTO intégré à l'ensacheuse) ou après (jet d'encre en aval).
Peut-on marquer directement sur du carton ondulé ?
Oui, et c'est même l'application la plus simple. Le carton ondulé est poreux : il absorbe l'encre, qui sèche presque instantanément et adhère sans traitement.
Pour le marquage de caisses, on utilise généralement un jet d'encre gros caractères (piézo ou valve), qui imprime des caractères de plusieurs centimètres de hauteur à distance de la surface, ainsi que des logos, des codes-barres et des data matrix.
Deux précautions. D'abord, le contraste : sur carton kraft brun, l'encre noire standard donne un résultat lisible, mais un carton foncé ou imprimé peut exiger une encre pigmentée. Ensuite, la hauteur de caractères : sur une caisse d'expédition, un code trop petit devient illisible sur palette.
Encres, solvants et consommables
Quelle encre choisir selon mon substrat ?
C'est le choix qui détermine si votre code tient ou s'efface. Les grandes familles :
- Base solvant (MEK, éthanol, acétone) — la référence pour les surfaces non poreuses : plastique, PET, PEHD, verre, métal, film. Séchage très rapide, bonne adhérence. C'est l'encre la plus utilisée en CIJ.
- Base huile — pour les substrats poreux : carton, papier, bois. Séchage plus lent, mais pas d'évaporation, donc peu de perte au repos.
- Base eau — pour le carton et le papier, quand le solvant est à éviter pour des raisons d'odeur ou d'environnement de travail.
- Pigmentée — quand il faut du contraste sur fond foncé. L'encre blanche ou jaune pigmentée est la solution pour le plastique noir, le caoutchouc, le carton foncé. Elle demande une agitation et un entretien plus soutenus, les pigments ayant tendance à sédimenter.
- Haute adhérence / spéciale — pour le verre lavable, les surfaces huileuses, les produits passant au four ou en autoclave, ou les environnements humides.
Deux pièges fréquents. Le PEHD et le polypropylène ont une énergie de surface faible : sans encre adaptée, le code s'essuie au doigt. Et une surface huileuse ou condensée (sortie de réfrigération, produits gras) fait échouer une encre qui fonctionne parfaitement à sec.
La seule méthode fiable reste l'essai sur votre substrat réel, dans vos conditions réelles de température et d'humidité.
À quoi sert le solvant, et pourquoi en consommer autant ?
Dans un système CIJ, le solvant remplit deux fonctions. Il dilue l'encre pour maintenir sa viscosité dans la plage de fonctionnement, et il nettoie la tête d'impression à chaque arrêt et démarrage.
La consommation de solvant vient surtout de l'évaporation. C'est pourquoi un système qui tourne peu, ou qu'on arrête et redémarre souvent, consomme proportionnellement plus de solvant qu'un système en production continue.
Trois leviers pour la réduire : limiter les cycles d'arrêt-démarrage inutiles, garder le couvercle de tête fermé hors production, et vérifier l'état des joints et de la station de nettoyage — une station usée consomme beaucoup plus.
Combien de temps dure une cartouche, et combien d'impressions par cartouche ?
Le rendement ne se mesure pas en nombre de codes, mais en nombre de caractères imprimés. Deux clients avec la même cartouche peuvent obtenir des résultats très différents selon la longueur du code, la hauteur des caractères et la densité d'impression choisie.
Pour estimer votre consommation réelle, il faut trois données : le nombre de caractères par code, le nombre d'unités par jour, et la hauteur d'impression. Nous faisons ce calcul avec vous et le traduisons en coût par mille unités, ce qui est la seule base de comparaison valable entre deux technologies.
Un facteur souvent négligé : une cartouche TIJ laissée dans la machine sans capuchon pendant un arrêt prolongé peut s'assécher en surface et devenir inutilisable, même à moitié pleine. Le protocole d'arrêt compte autant que le rendement théorique.
Comment prolonger la durée de vie de mes cartouches ?
- Recapuchonner systématiquement toute cartouche retirée de la machine. C'est la cause numéro un de pertes.
- Entreposer à l'abri, à température stable, à l'horizontale, et respecter la date limite du fabricant.
- Nettoyer la buse avec le matériel recommandé, sans papier abrasif ni chiffon pelucheux.
- Éviter les arrêts prolongés sans purge : quelques impressions de test en début de quart valent mieux qu'une buse à déboucher.
- Rester sur la bonne référence : une cartouche d'un type proche mais non homologué peut donner une adhérence acceptable un mois, puis échouer sur un lot.
Ma cartouche ou ma tête n'imprime plus — que faire ?
Dans l'ordre, du plus fréquent au moins fréquent :
- Buse partiellement obstruée. Symptôme typique : caractères incomplets, lignes manquantes. Un nettoyage selon la procédure du fabricant résout la majorité des cas.
- Contacts électriques souillés sur une cartouche TIJ. À nettoyer à sec, sans solvant.
- Cartouche asséchée après un arrêt prolongé sans capuchon.
- Viscosité hors plage sur un système CIJ : le système signale généralement l'anomalie et appelle un ajustement de solvant.
- Distance ou orientation de tête modifiée après un nettoyage de ligne ou un changement de format. Un code flou est souvent un problème de positionnement, pas d'encre.
- Substrat changé sans changer l'encre — nouveau fournisseur de film, nouveau traitement de surface, et l'encre qui fonctionnait n'adhère plus.
Si le problème persiste après ces vérifications, notre service technique peut diagnostiquer à distance avant tout déplacement.
Où trouver les fiches de données de sécurité (FDS/SDS) de vos encres et solvants ?
Les fiches de données de sécurité sont disponibles sur demande pour l'ensemble des encres, solvants et nettoyants que nous distribuons, y compris les produits à base de MEK, d'acétone et d'éthanol.
Précisez la référence exacte du produit — elle figure sur l'étiquette du contenant — et nous vous transmettons la fiche correspondante. Ces documents sont requis pour votre programme SIMDUT et pour vos audits de salubrité.
Cire, résine ou cire-résine : quel ruban de transfert thermique choisir ?
Le ruban doit correspondre à l'étiquette et à la contrainte d'usage.
- Cire — le plus économique. Pour étiquettes papier mat ou semi-brillant, usage intérieur, manipulation normale. Résistance limitée au frottement et aux solvants.
- Cire-résine — le compromis le plus courant. Sur papier couché et certains synthétiques, avec une bonne résistance au frottement et une netteté supérieure. C'est le choix par défaut pour les codes-barres qui doivent rester lisibles après manipulation.
- Résine — le plus résistant. Obligatoire sur étiquettes synthétiques (polypropylène, polyester) et partout où l'étiquette affronte des solvants, des huiles, l'humidité, l'abrasion, le gel ou de fortes températures. Coût au mètre plus élevé.
Règle pratique : papier → cire ou cire-résine; synthétique → résine. Un ruban cire sur étiquette synthétique n'adhère pas correctement et s'efface.
Attention aussi à la largeur et à la longueur du ruban : elles doivent correspondre au modèle d'imprimante et au mandrin. Une bobine trop large use la tête d'impression sur ses bords.
Conformité et réglementation
Comment imprimer une date « meilleur avant » conforme au Canada ?
Les règles viennent du Règlement sur les aliments et drogues. L'essentiel :
- Les produits préemballés dont la durée de conservation est de 90 jours ou moins doivent porter une indication de date (article B.01.007).
- L'ordre est année, puis mois, puis jour. L'année n'est obligatoire que si elle est nécessaire à la clarté.
- Le mois doit figurer dans les deux langues officielles, ou être remplacé par le symbole bilingue prescrit : JA, FE, MR, AL, MA, JN, JL, AU, SE, OC, NO, DE.
- Les mots « Best before » et « Meilleur avant » sont obligatoires et doivent être regroupés avec la date.
- Les instructions d'entreposage s'ajoutent si elles diffèrent de la température ambiante normale.
Conséquence pratique : une déclaration conforme complète fait deux ou trois lignes de texte, dont une ligne bilingue. Un codeur à une seule ligne d'impression ne suffit pas.
Source : ACIA — Indications de dates et instructions d'entreposage.
Un code de lot est-il obligatoire sur mes produits alimentaires ?
Oui, dans la plupart des cas. Le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC), en vigueur depuis le 15 janvier 2019, exige qu'un code de lot soit apposé sur l'aliment fourni à une autre personne, y soit attaché ou l'accompagne — article 92(2). Les exigences de traçabilité visent la plupart des entreprises alimentaires, mais pas les restaurants et entreprises similaires. Certains aliments sont exemptés.
Le test réel n'est pas la présence du code, mais votre capacité à expliquer clairement ce qu'il signifie en cas de rappel, d'enquête de salubrité ou de vérification réglementaire.
Trois structures données en exemple par l'ACIA : la date « meilleur avant » seule si vous ne faites qu'un quart par jour; AAAAMMJJq# avec le quart de production; AAAAMMJJq#c# avec le quart et la chaîne.
Source : ACIA — Code de lot.
Mon code de lot doit-il être bilingue ?
Il doit être en français et en anglais s'il contient au moins un mot, ou s'il inclut un préfixe composé d'au moins un mot.
Autrement dit, 20200131q2 est purement alphanumérique et ne pose pas de problème. Un code préfixé « Lot » ou « Batch » devient un texte et tombe sous l'obligation de bilinguisme.
C'est un argument de plus pour les codes strictement alphanumériques : plus courts, plus rapides à imprimer, sans risque linguistique.
Quelle hauteur de caractères faut-il pour être conforme ?
Le RSAC n'impose pas de taille précise pour le code de lot, mais l'ACIA énonce une pratique exemplaire : des caractères d'au moins 1,6 mm, soit 1/16 de pouce.
La véritable exigence est ailleurs : tous les renseignements de l'étiquette doivent être « clairement présentés et bien en vue » et « facilement visibles et lisibles pour l'acheteur dans les conditions habituelles d'achat et d'utilisation ».
L'ACIA cite deux cas qui échouent à ce test : du texte de couleur sur un fond de couleur semblable, et des lettres embossées ou imprimées sur carton ou plastique sans proéminence ni contraste. Si vous marquez du carton brun avec une encre foncée ou du plastique noir sans encre pigmentée, c'est exactement le scénario visé.
La loi 96 change-t-elle quelque chose à mes étiquettes ?
Oui. Depuis le 1er juin 2025, les éléments génériques ou descriptifs d'une marque de commerce doivent aussi figurer en français sur le produit ou sur un support s'y rattachant de manière permanente. Cela couvre notamment les ingrédients, la couleur, le parfum et les autres caractéristiques du produit.
Le nom sous lequel le produit est commercialisé et le nom de l'entreprise peuvent demeurer uniquement dans une autre langue.
Une période de transition court jusqu'au 1er juin 2027 pour les produits qui remplissent l'une des deux conditions prévues, toutes deux fondées sur des dates de fabrication.
À savoir aussi : un présentoir est considéré comme de la publicité commerciale et non comme un emballage, ce qui le soumet à la règle plus exigeante de la nette prédominance du français.
Mes lignes doivent-elles être prêtes pour les codes 2D GS1 ?
GS1 pilote une transition mondiale vers les codes 2D au point de vente. L'échéance visée par l'initiative est la fin de 2027.
La question opérationnelle est simple : votre équipement actuel peut-il produire un code 2D lisible, à votre cadence, sur votre substrat ? Un data matrix exige une résolution et un contraste supérieurs à ceux d'un simple code de date. C'est un cas où la technologie TIJ ou le transfert thermique prend l'avantage sur le CIJ, et où la qualité du substrat devient déterminante.
Source : GS1 Canada — Codes à barres 2D.
Achat, budget et location
Combien coûte un système de codification ?
L'écart est large, parce que « système de codification » couvre des réalités très différentes. Les paramètres qui déterminent le prix :
- La technologie — un marqueur portatif, un TIJ de ligne, un CIJ et un laser ne se situent pas dans la même catégorie d'investissement.
- Le degré d'intégration — un appareil autonome sur pied coûte moins cher qu'un système synchronisé avec votre convoyeur, vos détecteurs et votre système de production.
- Le nombre de têtes — plusieurs postes de marquage sur une même ligne.
- Les accessoires — convoyeur, encodeur, détecteur de produit, bâti, extraction, enceinte de sécurité pour un laser.
Le chiffre qui compte davantage est le coût total sur cinq ans : prix d'achat, plus consommables, plus entretien. Un système moins cher à l'achat mais gourmand en solvant peut coûter plus cher au bout de trois ans.
Nous établissons ce calcul sur vos volumes réels, avant toute proposition.
Peut-on louer un équipement plutôt que l'acheter ?
La location répond à trois situations courantes : un contrat de production temporaire, un remplacement pendant la réparation d'un appareil, ou un besoin de valider une technologie avant d'investir.
Nous discutons de la formule la mieux adaptée selon la durée et le type d'équipement.
Vendez-vous de l'équipement d'occasion ou reconditionné ?
Contactez-nous pour connaître la disponibilité actuelle.
Faites-vous des essais sur nos produits avant l'achat ?
Oui, et nous le recommandons systématiquement. C'est la seule façon de vérifier l'adhérence d'une encre sur votre substrat réel, la lisibilité du code à votre cadence et la faisabilité de l'intégration mécanique.
Le principe : vous nous faites parvenir des échantillons de votre emballage, nous les marquons avec la technologie et l'encre proposées, et nous vous les retournons pour évaluation. Pour les cas plus complexes, un essai sur votre ligne est possible.
Quel est le délai de livraison ?
Il varie selon l'équipement et la disponibilité en stock.
Nous maintenons un inventaire de consommables courants — encres, solvants, cartouches, rubans — pour éviter les arrêts de production.
Service, entretien et réparation
Réparez-vous les imprimantes d'étiquettes Zebra, Sato, Datamax et Godex ?
Oui. Nous effectuons la réparation et l'entretien en atelier des imprimantes d'étiquettes des marques que nous distribuons, notamment Zebra, Sato, Godex, Toshiba, Tec et Datamax.
Les interventions les plus fréquentes : remplacement de tête d'impression, remplacement de rouleau d'entraînement, nettoyage et réalignement, remplacement de courroie et de capteurs, mise à jour de micrologiciel.
Offrez-vous un service d'urgence si ma ligne est arrêtée ?
Une ligne arrêtée se compte en heures, pas en jours. Nous offrons un soutien d'urgence pour les situations de production interrompue.
Avant tout déplacement, un diagnostic téléphonique permet souvent de résoudre le problème ou, au minimum, d'arriver avec la bonne pièce. Ayez sous la main : le modèle exact de l'appareil, le message d'erreur affiché, le substrat en cours et la dernière intervention effectuée.
Proposez-vous des contrats d'entretien préventif ?
L'entretien préventif est ce qui distingue un parc fiable d'un parc qui tombe en panne en pleine production. Sur un système CIJ, cela couvre le remplacement des filtres, la vérification de la station de nettoyage, le contrôle de viscosité et l'inspection des joints. Sur une imprimante d'étiquettes, le nettoyage de tête, le contrôle de pression et la vérification des capteurs.
Quel territoire desservez-vous ?
Nous desservons le Québec, l'Ontario et les provinces maritimes, à partir de nos installations de Boucherville sur la Rive-Sud de Montréal.
Formez-vous nos opérateurs ?
Oui. La formation des opérateurs est incluse dans l'installation des systèmes que nous fournissons, et elle fait une différence mesurable : la majorité des appels de service que nous recevons portent sur des situations qu'un opérateur formé règle lui-même en quelques minutes.
La formation couvre le démarrage et l'arrêt corrects, le changement de consommable, la modification d'un code, le nettoyage de routine et le diagnostic des anomalies les plus courantes.
Logiciels d'étiquetage
Quel logiciel utiliser pour concevoir et gérer mes étiquettes ?
Nous distribuons BarTender, NiceLabel et LabelView. Tous trois permettent de concevoir des étiquettes, de générer des codes-barres conformes aux normes GS1, d'insérer des données variables et de gérer des gabarits.
Le choix dépend surtout de trois éléments : le besoin de connexion à votre système de gestion (ERP, base de données, fichier Excel), le nombre de postes d'impression à gérer, et le niveau de contrôle requis sur les versions de gabarits — un enjeu réel dans les secteurs réglementés.
Pour les entreprises visées par la loi 96, ces logiciels facilitent la gestion de gabarits bilingues et le réétiquetage.
Le logiciel peut-il se connecter à notre ERP ou à notre base de données ?
Oui. C'est même la principale raison de passer d'une saisie manuelle à un logiciel d'étiquetage : éliminer les erreurs de retranscription.
Les sources de données usuelles sont un fichier Excel ou CSV, une base de données SQL, ou une connexion directe à un ERP. L'étiquette devient alors un gabarit qui s'alimente automatiquement : plus de code de lot saisi à la main, plus d'erreur de date.
La faisabilité dépend de votre système. Nous validons ce point avant toute proposition.
Vous ne trouvez pas votre réponse ?
Nous offrons un audit gratuit de 15 minutes : vous nous décrivez votre produit, votre substrat et votre cadence, et nous vous disons ce que votre équipement actuel peut faire — ou ce qu'il faudrait changer.
Réserver mon audit gratuit de 15 minou appelez-nous : 514-331-2211